16 février 2010

Désactiver le suivi des révisions d’articles dans WordPress

Depuis la version 2.6, WordPress effectue par défaut le suivi des révisions des articles publiés sur un site. En d’autres termes, toutes les versions successives d’un même article sont enregistrées dans la base de données.

En cas de suppression malencontreuse ou de mauvaise manipulation, on peut ainsi facilement revenir à une version antérieure de l’article. Une solution qui n’est évidemment pas sans rappeler le système de « versioning » mis en place sur Wikipédia.

Le hic, c’est que cela tend à gonfler la base de données à la longue, parfois même considérablement. En outre, lorsqu’on est le seul contributeur d’un blog, cette fonctionnalité peut paraître bien superflue. Alors, que faire pour désactiver le suivi des modifications d’articles dans WordPress ?

En fait, on peut annuler l’enregistrement des révisions. Malheureusement, il ne s’agit pas d’une option intégrée directement dans l’interface d’administration de WordPress (version 2.9.1 ou inférieure). Il faut modifier manuellement le fichier de configuration wp-config.php.

Voici les étapes à suivre:

  1. Récupérer sur votre PC le fichier wp-config.php qui se trouve dans le répertoire wordpress.
  2. Important: faire une copie de sécurité de ce fichier. On n’est jamais trop prudent !
  3. Ouvrir ce fichier avec un éditeur de texte, p.ex. le bloc-notes fourni en standard sur Windows.
  4. Ajouter l’instruction suivante juste avant la ligne intitulée /* C’est tout, ne touchez pas à ce qui suit ! Bon blogging ! */ :
    define('WP_POST_REVISIONS',false);
  5. Sauver le fichier.
  6. Le télécharger sur votre serveur dans le répertoire wordpress, à la place de l’ancien wp-config.php.

À noter que l’ajout de cette instruction dans votre fichier wp-config.php désactive le suivi des révisions mais elle n’efface pas les anciennes versions d’articles déjà enregistrées dans votre base de données.

Supprimer les anciennes versions d’articles

Réservé uniquement aux connaisseurs !

Il est possible de supprimer les révisions existantes d’articles via une requête MySQL mais ce n’est pas le genre de manipulation à effectuer à la légère.

Dans tous les cas, il est impératif d’avoir un backup valide de la base de données avant de se lancer dans ce genre d’aventures. Enfin, il est préférable de tester d’abord la manipulation sur une version locale avant de l’appliquer sur votre site en production.

Requête MYSQL

Requête MySQL

Voici la requête à entrer dans phpMyAdmin ou une console MySQL pour effacer les révisions existantes:

DELETE p, pm, c, tr
FROM wp_posts AS p
LEFT JOIN wp_postmeta AS pm ON p.ID = pm.post_id
LEFT JOIN wp_comments AS c ON p.ID = c.comment_post_ID
LEFT JOIN wp_term_relationships AS tr ON p.ID = tr.object_id
WHERE p.post_type = 'revision';

Si vous avez modifié le préfixe par défaut des tables WordPress, ce qui est habituellement conseillé pour des raisons de sécurité, vous devez remplacer le préfixe wp dans la requête ci-dessus par votre préfixe.

Attention ! Contrairement à ce que certains sites web suggèrent, l’instruction suivante n’est pas strictement correcte, car elle ne supprime pas tous les éléments liés aux révisions d’articles, notamment les infos entrées dans les champ personnalisés ou custom fields: DELETE FROM wp_posts WHERE post_type = ‘revision’;

Dernière remarque: si vous supprimez les révisions existantes, je vous conseille ensuite d’optimiser votre base de données en exécutant la requête MySQL:

OPTIMIZE TABLE wp_posts, wp_postmeta, wp_term_relationships, wp_comments

11 février 2010

Éviter la duplication de contenu avec WordPress

Personne ne l’ignore, il est préférable d’éviter la duplication de contenu sur son site web pour éviter de cannibaliser ses propres pages dans l’index de Google et diminuer ainsi sa visibilité.

Problème: WordPress affiche par défaut l’entièreté du contenu d’un article dans les pages d’archives, de catégories et de tags. Résultat: on peut facilement se retrouver avec différentes urls proposant exactement le même contenu. Ce qui n’est pas vu d’un très bon oeil par les moteurs de recherche.

Pour éviter cela, il existe plusieurs solutions.

1. Ne pas utiliser les archives, pages de tags ou catégories

C’est évidemment la solution qui vient immédiatement à l’esprit. S’il est vrai que la présence simultanée de ces 3 types de pages ne se justifie pas toujours sur un site, sachez que dans certains cas, elles peuvent quand même contribuer de façon non négligeable au référencement naturel en amenant des visiteurs depuis les moteurs. Il serait dès lors absurde de s’en priver.

2. Filtrer l’indexation via robots.txt

On peut interdire l’indexation de certaines pages ou répertoires par les robots (spiders) des moteurs de recherche. Comment ? En créant le fichier texte robots.txt, à placer dans le répertoire racine de votre site.

Ce fichier fournit des indications aux moteurs sur les pages et répertoires à exclure, par exemple pour des raisons de confidentialité ou de duplication de contenu. À noter qu’il ne doit exister qu’un seul fichier robots.txt pour l’ensemble de votre site.

Exemple de directives figurant dans robots.txt:

User-agent: *
Disallow: /tag
Disallow: /2009

Dans cet exemple:

User-agent: * signifie que les lignes suivantes s’appliquent à tous les robots
Disallow: /tag et Disallow: /2009 interdit aux robots d’explorer le contenu des répertoires /tag et /2009.

Il n’est pas nécessaire que les répertoires /tag et /2009 existent physiquement sur le serveur; il suffit qu’ils figurent dans les urls de vos pages.

Sur le fond, le filtrage via robots.txt présente le même inconvénient que la méthode précédente, à savoir qu’on se prive d’un certain nombre de visiteurs en diminuant le nombre de pages indexables par les moteurs. Seule différence: grâce au fichier robots.txt, on peut définir une série de directives « sur mesure » et mieux contrôler ce qui est indexable ou pas.

3. Remplacer le texte intégral par un extrait

Au lieu d’afficher le texte intégral d’un article dans les pages d’archives, de catégories et de tags, je vous recommande d’y insérer simplement un extrait.

C’est de loin la solution la plus efficace en terme de référencement, mais, avouons-le, aussi la plus lourde à mettre en oeuvre si votre site contient déjà de nombreux documents.

WordPress propose 2 méthodes pour substituer un extrait au texte intégral: la balise <!–more–> et le marqueur de modèle the_excerpt()

La balise <!–more–>

L’utilisation de la balise <!–more–> est assez aisé: dans l’interface d’édition des billets de WordPress, vous insérez cette balise à l’endroit voulu dans votre texte en cliquant sur la petite icône ad hoc (raccourci: Alt+Shift+T) dans la barre « Quicktags ».

Balise more

Insertion de la Balise more dans WordPress

Résultat: lors de l’affichage de l’article dans les archives, les pages de catégories et de tags, ou les résultats d’une recherche (interne), le texte sera coupé là où vous avez placé la balise <!–more–>.

On le voit, il s’agit d’une méthode simple, facile à mettre en oeuvre. Nous lui préférons cependant l’usage du marqueur de modèle the_excerpt(), plus flexible et plus efficace en terme de référencement.

the_excerpt()

the_excerpt() affiche l’extrait de l’article en cours. On l’utilise habituellement en remplacement de the_content() sur toutes les pages susceptibles de dupliquer le contenu, en l’occurrence les pages de catégories, de tags et d’archives.

Le recours à the_excerpt() nécessite de modifier le thème WordPress de votre site, du moins si cela n’a pas déjà été fait par le créateur de votre thème.

Par exemple, dans le fichier archive.php, on remplacera:
<div>
<?php the_content() ?>
</div>
par

<div>
<?php the_excerpt(); ?>
<div><p><a href="<?php the_permalink(); ?>">Lire la suite</a></p></div>
</div>

Important: la fonction the_excerpt(); doit être utilisée à l’intérieur de la Boucle WordPress (The Loop).

Mais sur quel extrait se base the_excerpt() ? Sur celui indiqué dans le champ Extrait optionnel de l’éditeur d’article.

Il faut donc compléter ce champ pour chaque article publié sur votre site. Si vous n’indiquez pas d’extrait explicite pour un article, les 55 premiers mots du contenu de l’article sont retournés.

Insertion d'un extrait dans WordPress

Insertion d'un extrait dans WordPress

Les avantages de cette méthode sont multiples:

  • Vous pouvez spécifier un extrait personnalisé pour chacun de vos articles et éviter ainsi la duplication de contenu.
  • Vous pouvez vous servir d’un extrait comme chapeau pour introduire le contenu de l’article, p. ex. juste en-dessous du titre.
  • Vous pouvez utiliser chaque extrait dans la balise meta description, dont le contenu est généralement affiché par Google dans ses résultats de recherche.
  • Vous pouvez également vous servir des extraits dans vos flux rss, des scripts de syndication avec des partenaires, etc.

Bref, la limite est votre imagination, l’important étant de faire résonner dans l’extrait les mots-clés prioritaires figurant dans l’article correspondant.

28 janvier 2010

Afficher une image aléatoire dans un thème WordPress

NextGEN Gallery est l’une des extensions les plus populaires pour WordPress. Ce plugin permet notamment d’afficher des photos sous forme de galerie.

Au fil des versions successives, Alex Rabe, l’auteur, a considérablement étoffé les fonctions disponibles. Parmi celles-ci la possibilité d’afficher une image au hasard dans un thème WordPress.

Pour en profiter, rien de plus simple ! Après avoir activé le plugin et créer une galerie d’images, il suffit d’ajouter le « NextGEN widget » à votre colonne latérale. Du moins si votre thème est compatible avec les widgets…

Si ce n’est pas le cas ou si vous préférez insérer manuellement le code dans votre thème, voici comment procéder.

nggDisplayRandomImages

La fonction recherchée porte le nom de nggDisplayRandomImages. Elle prend les arguments suivants:

  • $number = le nombre d’images à afficher
  • $width = la largeur de chaque image
  • $height = la hauteur de chaque image
  • $exclude = l’étendue de la sélection (valeur ‘all’ par défaut, autres valeurs possibles: ‘allow’ ou ‘denied’)
  • $list = la liste des galeries à inclure/exclure
  • $show = la version de l’image à prendre en considération: version ‘thumbnail’ (= miniature, par défaut) ou ‘original’.

La plupart des arguments sont assez clairs. Seuls $exclude et $list méritent une explication. Avec $exclude, on indique si l’on souhaite prendre en compte toutes les galeries (‘all’, par défaut) ou limiter la sélection d’images à certaines galeries en particulier, soit en les excluant (‘denied’), soit en les incluant (‘allow’).

La liste des galeries à inclure/exclure figure réellement dans l’argument $list. C’est l’identifiant (ID) de la galerie qu’il faut mentionner. Vous pouvez le trouver dans l’interface d’administration de WordPress, sous le menu Gallery, puis Manage Gallery. Si vous souhaitez inclure/exclure plusieurs galeries, il faut séparer leurs identifiants par une virgule.

ID des galeries photos

ID des galeries photos

Quelques exemples:

Pour afficher la version originale d’1 seule image, dans une taille de 320 x 480 pixels, choisie au hasard parmi toutes vos galeries, ajoutez le code suivant dans le fichier sidebar.php, à l’endroit souhaité:

<?php
 if (function_exists("nggDisplayRandomImages"))
 {nggDisplayRandomImages('1','320','480','','','original');}
?>

Pour afficher 4 images au format miniature, sélectionnées parmi toutes vos galeries sauf la galerie numéro 2, ajoutez:

<?php
 if (function_exists("nggDisplayRandomImages"))
 {nggDisplayRandomImages('4','','','denied','2','');}
?>

Et voilà !

19 janvier 2010

Apple Store: premier contact, première déception

MacBook Pro

MacBook Pro

Ne ratez pas votre chance de faire une première bonne impression ! Voici comment je pourrais résumer ma récente visite dans un Apple Store du plat pays.

L’une de mes amies qui souhaite renouveler son réseau (2 PC de bureau + 2 portables) m’a proposé de l’accompagner dans un magasin informatique pour l’aider à mieux cibler ses besoins en Mac. Historiquement, elle a toujours travaillé avec Windows et ne connaît pas l’univers de la marque à la pomme.

Notre choix s’est assez logiquement porté vers l’Apple Store le plus proche, dont nous avons franchi les portes à une heure de très faible affluence. Et pour cause, il n’y avait aucun autre client dans le magasin, ni même de vendeur d’ailleurs. Il a fait son apparition peu de temps après, alerté je suppose par une sonnerie située dans l’arrière-boutique.

Le moins que je puisse dire, c’est que le premier contact s’est révélé assez froid. Personnellement, cela ne change guère mon appréciation des produits Apple ni des Apple Stores en général car cela s’insère dans une série d’expériences, pour la plupart assez positives. Mais pour mon amie, c’est une entrée en matière peu convaincante.

Sur le fond, le vendeur n’a pas véritablement cherché à identifier de façon précise les besoins du client. On a bien eu droit à l’une ou l’autre question générique (qu’est-ce que vous comptez faire ?) mais rien de très concret. Or, dans le cas d’un passage de PC à Mac, on imagine qu’il y a quand même des questions à se poser. Et si le client n’est pas à même de le faire par manque de connaissances techniques, c’est alors au vendeur de s’assurer que sa transition vers l’univers Mac se déroule de la façon la plus harmonieuse possible.

Sur la forme, le ton était court, sec et peu chaleureux. Pas vraiment l’idéal pour susciter une adhésion au concept Apple et rassurer le client sur son futur achat. Car mon amie était déjà, avant d’entrer dans la boutique, assez loin dans son processus décisionnel. Si l’on se base sur le classique modèle AIDA (Attention, Intérêt, Désir, Action), elle en était au 3e stade, celui du désir du produit et cela, le vendeur aurait dû le sentir. Ce qui n’a manifestement pas été le cas. Dommage!

Comme disais je ne sais plus qui, la première impression est souvent la bonne, surtout lorsqu’elle est mauvaise…

19 janvier 2010

Woorank, l’outil de diagnostic de sites web

Woorank est un nouveau service d’analyse de sites web, encore en phase bêta. Il permet notamment d’évaluer rapidement la popularité d’un site, l’étendue de son contenu et son degré de pénétration dans les réseaux sociaux.

L’interface de Woorank est dépouillée et va directement à l’essentiel: tapez l’adresse d’un site et Woorank vous présente un rapport divisé en 6 parties:

  • l’audience du site
  • le contenu
  • l’analyse sémantique de la page d’accueil
  • la popularité du site dans les moteurs et médias sociaux
  • la lisibilité de l’information
  • l’hébergement et le nom de domaine
Woorank

Woorank, outil de diagnostic de sites web

Woorank collecte en fait des informations disponibles gratuitement sur toute une série de services: Alexa pour les statistiques d’audience, Google pour le référencement, Whois pour le propriétaire du nom de domaine, etc. Principal avantage de Woorank: toute l’info se retrouve agrégée dans une seule interface.

Bien sûr, certaines informations doivent être prises avec précaution. Ainsi, les statistiques d’Alexa fournissent tout au plus une indication de la tendance de la fréquentation d’un site et ne doivent pas être prises pour argent comptant. Elles présentent parfois des écarts sensibles avec d’autres outils de mesure d’audience.

Cela étant, Woorank est l’idéal pour se faire une idée générale d’un site, avant éventuellement d’entamer des recherches plus fouillées.

Intéressant: le site fournit aussi quelques conseils pour améliorer l’efficacité d’un site web.

Si vous êtes du côté de Bruxelles le jeudi 21 janvier 2010, sachez que ce projet sera présenté lors de la 15e session BetaGroup organisée à l’ULB, à 18h30.

16 janvier 2010

Tablette Apple : l’avenir de l’édition électronique ?

Difficile de ne pas avoir entendu parler de l’Apple Tablet ces dernières semaines. C’est le buzz technologique du moment. Longtemps considéré comme un canular, les rumeurs ont repris de plus belle dans la blogosphère depuis la pseudo confirmation du lancement de cette fameuse tablette par Stéphane Richard, le numéro deux chez France Telecom.

Tablette Apple

La nouvelle tablette d'Apple ?

D’après les derniers bruits de couloir, la tablette, dénommée iSlate ou iPad, associerait les meilleurs ingrédients de l’univers Apple: la technologie tactile de l’iPod Touch, le design épuré cher à la firme à la pomme et le modèle économique d’iTunes. Elle serait dotée d’un écran couleur de 10 ou 11 pouces (25,4 ou 27,94 cm de diagonale). Date estimée de commercialisation ? Courant mars 2010.

iTunes comme référence et modèle économique

Si cette tablette tactile voit le jour, elle permettra bien entendu de surfer sur le web et d’interagir sur les réseaux sociaux mais aussi de regarder des vidéos et de lire des e-books. L’ambition d’Apple serait notamment de révolutionner le monde de l’édition. Un concurrent pour Amazon et son lecteur de livres électroniques Kindle ? A moyen terme sans doute, car au départ, il y a fort à parier que le prix de la tablette d’Apple sera sensiblement supérieur à celui du Kindle.

Soyons honnêtes: ce n’est pas la première fois que l’on nous dit que le livre électronique va s’imposer. Ce qui change dans ce cas-ci, c’est que Steve Jobs, le patron d’Apple, peut capitaliser sur le succès d’iTunes – première plate-forme de téléchargement légal de musique – pour tenter de convaincre les éditeurs de s’engager dans la voie de l’édition électronique, version Apple bien sûr.

Ce n’est pas forcément la panacée pour un secteur qui a déjà pas mal souffert mais si cela permet d’éviter un désastre comparable à celui qu’a connu l’industrie de la musique, c’est déjà ça! D’autant plus que cela devrait aussi générer pour les éditeurs de nouvelles opportunités de communiquer avec leur public.

13 janvier 2010

Fidéliser ses visiteurs grâce aux commentaires

L’une des méthodes les plus efficaces pour fidéliser ses visiteurs est de participer activement aux commentaires et discussions sur son site.

Sous WordPress, il existe différentes extensions (plugins) gratuites qui permettent d’optimiser l’impact des commentaires. Parmi celles-ci, Subscribe to Comments conçu par Mark Jaquith. Grâce à cette extension, les internautes qui postent leurs avis à propos d’un article peuvent être informés par mail de la parution de nouveaux commentaires.

On perçoit tout de suite l’intérêt de la formule: en recevant par mail les notifications relatives aux commentaires, on est certain de ne pas rater une discussion intéressante. On n’a donc plus besoin de se souvenir de l’adresse exacte de la page où l’on a laissé son opinion.

Pas étonnant donc que Subscribe to Comments figure parmi les extensions les plus populaires de WordPress. Le script a fait l’objet de plus de 185.000 téléchargements !

De l’importance de modérer les commentaires a priori !

Évidemment, toute médaille a son revers… Et dans certains cas, il vaut mieux y réfléchir à deux fois avant d’installer un suivi automatique des commentaires. C’est que sur un site raisonnablement populaire, le nombre de commentaires peut très vite augmenter selon la nature des articles.

Sur un blog d’environ 3.000 visiteurs par jour, j’ai parfois constaté plus de 1.000 avis postés en réaction à un seul article. Vous imaginez la scène: en vous abonnant à ce fil de discussion, vous recevez un mail pour chaque nouveau commentaire. Autant vous dire que votre messagerie est passablement encombrée après quelques heures…

Et même si l’on peut facilement se désabonner, en tant que webmestre, il faut éviter de laisser une mauvaise impression à ses visiteurs. Alors, dans quels cas utiliser Subscribe to Comments ?

  • Lorsque la qualité des commentaires est élevée, c.-à-d. avec de véritables avis argumentés ne se limitant pas simplement à « cet article est super ! » ou « cet article est nul ! ».
  • Lorsque les spams et publicités en tout genre sont modérés a priori, c.-à-d. avant publication sur le site.

Habituellement, plus la thématique est ciblée, plus les avis sont de bonne qualité.

10 janvier 2010

Bien choisir son nom de domaine

Choisir un nom de domaine relève souvent du parcours du combattant. En cause: le nombre de domaines déjà réservés, en particulier avec l’extension .com.

Noms de domaines enregistrés

Noms de domaines enregistrés

D’après le site DomainTools, il y aurait en ce début d’année 2010 plus de 100 millions de noms de domaines ayant trouvé preneurs, rien que pour les extensions .com, .net et .org. Bref, préparez-vous à quelques belles séances de brainstorming si vous lancez un nouveau site web.

Court et sexy !

Idéalement, votre nom de domaine doit être court et facilement mémorisable.

On fera également attention à l’orthographe, de préférence non ambiguë. Évitez donc quelque chose du genre wwww.lynyrdskynyrd.com. Comme ce groupe de rock américain s’est formé avant les débuts d’Internet, on leur pardonne volontiers leur moment d’égarement.

Une marque plutôt qu’une série de mots-clés

Les mots-clés figurant dans un nom de domaine ont une incidence positive sur le référencement. D’où l’idée de certains webmestres de truffer leur nom de domaine d’une série de mots-clés. Exemple: www.voiture-auto-occasion.com.

C’est une fausse bonne idée! La raison est simple: pensez long terme et choisissez plutôt d’affirmer votre identité en ligne.

La règle de base sur le web, en particulier dans l’e-commerce, est de se différencier. Ce n’est pas avec voiture-auto-occasion.com que vous allez imposer votre marque. En quoi voiture-auto-occasion.com est-il différent de auto-voiture-occasion.com ?

Associer mot-clé et marque ?

On peut cependant essayer d’obtenir le meilleur des mondes: en associant un mot-clé et une marque. Choisissez alors le mot-clé qui caractérise le mieux votre activité et comparez sa popularité avec d’autres termes via Google Trends.

Cette formule mixte, mot-clé et marque, se révèle surtout intéressante dans le cas où le nom de domaine constitué de la seule marque est déjà réservé, ce qui arrive très souvent en .com. Mais n’oubliez pas que votre nom de domaine doit de préférence rester court.

Pensez aussi aux réseaux sociaux !

Avouons-le, vous risquez de chercher un peu avant de trouver un nom de domaine sexy et libre. Et comme si cela ne suffisait pas, vous devez prendre en compte les réseaux sociaux. Car il y a fort à parier que vous serez également présent sur l’un ou l’autre réseau social. Là aussi, il vous faudra vérifier au préalable la disponibilité de votre nom.

Tweexchange

Tweexchange

Il existe même des sites web dédiés à cet effet: le service Tweexchange vous permet ainsi de tester simultanément la disponibilité d’un nom de domaine et d’un compte twitter doté du même nom. En plus, c’est gratuit. Alors, pourquoi s’en priver ?

8 janvier 2010

Les 60 maximes du référencement. Par Maxime Grandchamp

Les 60 maximes du référencement

Les 60 maximes du référencement

Spécialiste de l’Internet, Maxime Grandchamp dirige la branche européenne de Trellian, une entreprise australienne développant des logiciels de référencement. Cet entrepreneur aux activités multiples nous livre avec Les 60 maximes du référencement un ouvrage pour le moins original.

Maxime nous présente sa compilation personnelle de tout ce qu’il faut savoir pour bien débuter dans le SEO (Search Engine Optimization). Ce catalogue de très bonnes idées s’articule autour de 60 citations et dictons.

Bon, soyons honnêtes, cet exercice de style visant à associer une maxime populaire à une règle de référencement n’est pas toujours des plus faciles et l’on se surprend parfois à se demander par quel subterfuge l’auteur va retomber sur ses pattes et effectuer la transition.

Il n’en reste pas moins que cet ouvrage, à la mise en page aérée, contient de nombreux conseils utiles dont certains, et ce n’est pas son moindre mérite, vont à contre-courant de ce qu’on lit habituellement sur le web.

Je ne résiste d’ailleurs pas au plaisir de vous citer sa recommandation la plus judicieuse: « Google ne doit pas représenter plus de 50% de votre trafic ». Court, net et précis!

Un ouvrage qui devrait s’imposer comme une référence dans son domaine.

Les 60 maximes du référencement, par Maxime Grandchamp. 258 pages – Les Éditions de l’Alambic.

7 janvier 2010

WordPress.com: première impression

Pour le lancement de ce blog, j’ai voulu tester la plate-forme WordPress.com. Bizarrement, alors que j’ai déjà installé le système de gestion de contenu WordPress sur des serveurs dédiés et mutualisés, je n’avais pas encore essayé le service de publication de contenu proposé directement par WordPress.com. Voilà qui est fait!

Ma première impression est positive. Bien sûr, il ne faut pas attendre de WordPress.com toute la flexibilité inhérente à une installation personnalisée du CMS. Mais WordPress.com remplit correctement son rôle de moteur de blogs.

Quels sont les points forts ?

  • La facilité
    L’aspect technique est pris en charge intégralement par WordPress.com. On peut se concentrer à 100% sur le contenu.
  • La gestion des commentaires multi-blogs
    On peut suivre les réponses à ses commentaires postés sur l’ensemble des blogs hébergés par WordPress.com.
  • Le navigateur d’étiquettes
    Il permet de suivre les billets rédigés par d’autres blogueurs sur des étiquettes (tags) sélectionnées.

Et les points faibles…

  • L’impossibilité d’ajouter des extensions (plugins)
    Une limitation compréhensible mais cela reste vraisemblablement le facteur le plus contraignant pour quiconque souhaite faire évoluer son blog au-delà des fonctions prévues en standard.
  • L’absence de la fonction « Possibly Related Posts » pour les blogs non anglophones
    On peut afficher en-dessous d’un billet une série de billets apparentés publiés sur d’autres blogs hébergés par WordPress.com. D’après les responsables de la plate-forme, cela engendre une hausse de trafic de 5 à 10%. Un outil intéressant donc pour décrocher plus de visibilité mais indisponible pour l’instant pour les blogs non anglophones. L’équipe de WordPress travaille cependant sur l’extension de cette fonction à d’autres langues que l’anglais.
78 thèmes disponibles par défaut

78 thèmes disponibles par défaut

Côté ligne graphique, on a le choix actuellement entre 78 thèmes. Si l’on veut aller plus loin, on peut souscrire à l’option CSS personnalisée pour 14,97 dollars par an, soit environ 10 euros. A ce prix-là, on peut modifier complètement la css d’un thème inclus dans le catalogue de WordPress.com, sans toutefois pouvoir uploader une charte graphique créée de toutes pièces.

Je n’ai pas encore suffisamment de recul concernant le temps de chargement moyen des pages. C’est évidemment un élément à prendre en considération dans l’évaluation des performances de cette solution d’hébergement.

Votre propre nom de domaine

Par ailleurs, je ne saurais trop vous conseiller d’utiliser l’option « Domain mapping » disponible pour 9,97 dollars par an (7 euros). Cela vous permet d’associer votre propre nom de domaine (www.exemple.com) à vos billets plutôt que de faire connaître votre blog sous l’adresse exemple.wordpress.com. Un choix particulièrement indiqué si vous comptez par après migrer votre blog vers un serveur mutualisé ou dédié.

À noter au passage que l’on peut exporter l’ensemble des articles, pages, commentaires, champs personnalisés, catégories et mots-clefs. C’est toujours bon à savoir!